• Pour le  défi-n-93-thème-une-goutte-d-eau  chez  Evy

    Voici ma participation en vidéo ici

     


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  • Le prédicat

                       Manuels anciens/grammont-hamon-grammaire-francaise

    Il y a de quoi en perdre son latin avec ce prédicat qui remplace le COD (Complément d'Objet Direct)  et le COI (Complément d'Objet Indirect)

    ainsi que les compléments circonstanciels de temps ou de lieu qui portent désormais l’appellation «complément de phrase» !!!

    N'est-ce pas un appauvrissement de la grammaire française ???

    Je trouve que c'est effarant !! Et cela me laisse perplexe !

    Où sont passées nos bonnes règles de grammaire ?

    Et vous qu'en pensez-vous ?

    Pour mieux comprendre de quoi il s'agit, si vous n'en avez pas encore entendu parlé, vous pouvez lire deux articles sur ce sujet plutôt épineux et qui fait polémique :

    Le-prédicat-ou-la-grammaire-reinventée

    Polémique-autour-du-prédicat


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  • Le Grand Hiver de 1709

                            Photo Pixabay/hiver-arbre-neige-paysage-froid

    En cette période hivernale, une page d'histoire !

    (Merci à Elisabeth  Boulevard des résistants.Hautetfort)

    Curieusement, l'hiver de 1708 fut très doux puisqu'on relevait à Paris en plein décembre 10°C ! Qui aurait alors pensé que les mois qui allaient suivre plongeraient la France dans l'horreur ? La première vague de froid eut lieu dans la nuit du 6 janvier 1709. Par bonheur, la neige l'accompagnant, les cultures et autres récoltes furent épargnées par le gel. En 24 heures cette vague de froid s'étendit sur toute la France: on releva ainsi -25°C à Paris (24 000 morts de froid à Paris durant le mois de janvier), -17°C à Montpellier ou encore -20,5°C à Bordeaux ! La Seine gela progressivement et on raconte que la mer elle-même commençait à geler sur plusieurs kilomètres de largeur !

    Le froid n'épargnait personne, et que ce fut à Versailles ou dans la plus petite chaumière de la France profonde, tout le monde grelottait.

    Au château de Versailles, Louis XIV se voyait contraint d'attendre que son vin daigne bien dégeler près du feu, ce dernier se figeant rien qu'en traversant une antichambre ! Les oiseaux tombaient en plein vol, les animaux succombaient de froid au sein des étables et le prix du blé ne cessait de grimper. Il valait huit fois plus cher que l'année précédente.

    Tous les végétaux se mirent à dépérir, le sol gelant sur plusieurs mètres de profondeur; les oliviers, les vignes, et autres arbres fruitiers furent perdus pour plusieurs années. Les cheminées chauffaient mal et nécessitaient un important apport de bois, de toute façon beaucoup trop cher pour la population, laissant ainsi le vent glacial s'engouffrer dans les habitations, faisant descendre la température jusqu'à -10°C. Partout en France on allumait de grands feux pour que les plus démunis puissent s'y réchauffer.

    Lorsque le dégel eut lieu en avril, le constat fut épouvantable, toutes les récoltes étaient pourries... 

    La France subira ainsi une crise démographique sans pareil puisque l'on constate qu'entre le premier janvier 1709 et le premier janvier 1711, la population diminua de 810.000 habitants sur une population globale de 22 millions de Français !

    (Extraits de  Geneawiki Le Grand Hiver )

    Vous pouvez aussi lire un article en complément ici :

    Histoire-de-France - Le-grand-hiver-de-1709


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  • Witney aurait eu 60 ans

    J'ai une pensée particulière pour notre  Witney  qui nous a quittés le 1er septembre dernier, et qui aurait fêté ses 60 ans aujourd'hui...

    Voir mon article  Witney-a-tiré-sa-révérence


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  • Tu comprendras quand tu seras plus grande

    Livre déniché à la médiathèque. C'est un coup de cœur ! Je l'ai adoré !

    J'ai ri... j'ai été émue jusqu'aux larmes. Les personnages y sont très attachants et l'histoire est belle, ponctuée d'expressions cocasses. Les sentiments  y sont vrais... Tout est  écrit avec justesse... J'ai trouvé la fin inattendue, sublime !

    Si vous voulez passer un bon moment de lecture, je vous le recommande !

    En voici la 4e de couverture :

    Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, à Biarritz, elle ne croit pas plus au bonheur qu’à la petite souris. Pire, une fois sur place, elle se souvient qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Et dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.
    Au fil des jours, Julia découvre que les pensionnaires ont bien des choses à lui apprendre. Difficile pourtant d’imaginer qu’on puisse reprendre goût à la vie entre des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé… Et si elle n’avait pas atterri là par hasard ? Et si l’amour se cachait là où on ne l’attend pas ?
    C’est l’histoire de chemins qui se croisent : les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire.
    C’est une histoire d’amour(s), une histoire de résilience, une ode au bonheur.
    « Un humour décapant, des personnages attachants et une profonde humanité.
    En le refermant, on n’a qu’une envie : se délecter des petits bonheurs qu’offre la vie. »

    Virginie Grimaldi  passe son temps à écrire : de la liste des courses aux livres, en passant par son blog à succès.
    Auteur d’un best-seller irrésistible, Le Premier Jour du reste de ma vie (2015)  et lauréate du prix E-crire Aufeminin 2014 pour sa nouvelle "La peinture sur la bouche" ,  elle signe là un magnifique deuxième roman.


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