• Une belle histoire comme je les aime...

                                      (Merci à Isa des Chats de mon Coeur)

    Carter Blanchard, 8 ans, a appris en décembre 2014 qu'il était atteint de vitiligo, une maladie chronique de l'épiderme qui se caractérise par des taches blanches qui apparaissent et s'étendent sur la peau. La dépigmentation a commencé par atteindre le contour de ses yeux, ce qui a fortement atteint le petit Américain dans sa confiance en lui, raconte ABC News. A l'école, l'enfant a dû affronter les regards curieux ou moqueurs de certains de ses camarades, alors que lui-même avait du mal à accepter son nouveau visage. «La première chose qu'il me disait en montant dans la voiture, c'était à quel point il détestait son visage et son apparence», se souvient sa maman, Stephanie Adcock.

    Pendant cette période difficile, la mère de famille domiciliée à Searcy (Arkansas), est tombée par hasard sur une photo de chien en consultant Facebook. Sans trop savoir pourquoi, l'Américaine a cliqué sur ce cliché et lu l'histoire du Rowdy, populaire sur les réseaux sociaux en raison d'une particularité: il souffre de vitiligo. Stephanie a montré des vidéos de l'animal à son fils, et celui-ci a commencé à changer sa manière de considérer sa maladie. «Avant, il était très en colère d'être atteint de vitiligo, mais maintenant il est fier d'être tel qu'il est. Il trouve que la peau des autres est sans intérêt», raconte sa maman.

    Touchée par l'influence extraordinaire que Rowdy avait sur son fils, Stephanie a pris contact avec la propriétaire du chien et des liens solides se sont créés. Il y a quelques jours, l'histoire de Carter et Rowdy a fait l'objet d'un article sur le site internet d'ABC Oregon. Et un miracle se produisit: ému par le petit garçon, un généreux anonyme a offert 5000 dollars à Carter et sa maman pour qu'ils puissent s'envoler vers l'Oregon et rencontrer Rowdy en chair et en os.

    Amis à distance, l'enfant et le chien ont fait connaissance «pour de vrai» le week-end dernier. Un moment inoubliable: «Quand nous sommes entrés, je n'ai pas eu l'impression que c'était la première fois. Ils étaient déjà de la même famille. On voyait que Rowdy savait que quelque chose était en train de se passer et qu'il ressentait l'énergie de la pièce», confie Stephanie. Il y aura certainement d'autres rencontres entre l'enfant et son nouveau compagnon, qui semblent se connaître depuis toujours. «Carter l'a pris dans ses bras et caressé pendant deux heures», s'émerveille Niki Umbenhower, la propriétaire de Rowdy.

     


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  • Un chat sauvé in extremis de la noyade

                                                  Facebook - Kylie Row

    Un beau sauvetage...

    Un peu plus tôt ce mois-ci, un violent orage s’est abattu sur Sidney (Australie). Pris au piège de la pluie, un félin domestique a failli y passer. Mais ça, c’était sans compter sur les bons samaritains témoins de sa détresse…

    Les rues étaient si inondées que les bouches d’évacuations ne pouvaient pas faire leur travail. Et alors qu’il bravait les pluies diluviennes au volant de sa voiture en compagnie de sa femme et de leur fille, un Australien s’est aperçu que quelque chose flottait péniblement à la surface d’une gigantesque flaque d’eau. Voyant que c’était vivant, il n’a pas hésité à stopper son véhicule pour aller voir d’un peu plus près... 

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  • Vivre plus longtemps avec son animal de compagnie

    Une nouvelle étude parue dans le magazine américain Psychology Today l’affirme : avoir un animal de compagnie – chien ou chat – permet d’augmenter son espérance de vie !

    Vous avez, ou avez eu un chien ou un chat ? Vous avez des chances de vivre plus longtemps que quelqu’un qui n’en a pas ou n’en a jamais eu ! Telle est la conclusion d’une étude dirigée par Enayet Chowdhury du département d’Epidémiologie et de médecine préventive à l’université de Monash, à Melbourne, en Australie.

    Pour arriver à un tel constat, les chercheurs ont récolté pendant 11 ans des données auprès d’un groupe de personnes âgées vulnérables : 4 039 personnes exactement, âgées de 65 à 84 ans, toutes souffrant d’hypertension. Il est apparu que le taux de survie s’est amélioré de 26% pour les personnes qui possédaient un animal au moment de l’étude. Pour celles qui en avait déjà eu un au cours de leur vie, ce taux de survie s’était amélioré de 22%. Cela montre donc que la présence d’un animal augmente l’espérance de vie, y compris pour les personnes qui n’en avaient plus au moment de l’étude...

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  • Nos adorables belles-filles

    Un livre drôle et rafraîchissant aux multiples rebondissements très agréable à lire. En voici la 4e de couverture :

    Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut :

    Un père, despotique et égocentrique, Jacques.

    Une mère, en rébellion après 40 ans de mariage, Martine.

    Leurs fils. Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants. Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps. Alexandre, rêveur mou du genou.

    Et surtout… trois belles-filles  délicieusement insupportables !

    Stéphanie, mère poule angoissée. Laura, végétarienne angoissante. Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.

    Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse (bien à elle) à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’invite dans la famille et dont personne ne veut.

    Mélangez, laissez mijoter… et savourez !

     

    A 33 ans, Aurélie Valognes a déjà enchanté plus de 200 000 lecteurs avec son premier roman, Mémé dans les orties (Michel Lafon, 2015), devenu également un succès aux Etats-Unis et Angleterre. Nos adorables belles-filles  est son deuxième roman.


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