• (Jeu de lettres n°107)

    Lady Marianne propose un  petit-jeu-de-lettres-107

    Le mot le plus long en anagramme à déchiffrer est : ACOSSOLDAHORS

    nom masculin pluriel -c'étaient des conseillers - le mot se trouve dans la Curne - Le Dictionnaire historique de La Curne de Sainte-Palaye, historien, philologue et lexicographe français.

    Avec les lettres proposées : faire des mots de 5 lettres au moins et au moins 5 mots puis les inclure dans un texte sur un thème de votre choix.

    Voici mon texte  (avec les mots trouvés en gras et en italique) :

    A la terrasse d'un café de Cahors, sous un soleil de plomb, Carla  et Sarah  sirotaient leurs sodas  en compagnie de deux lords  qui venaient tout droit de Londres : Harold  et Oscar, des juristes éminents nommés par lettre patente devenus conseillers de la Reine ! Pour les amies d'enfance, nul doute que le hasard  avait bien fait les choses, quelques semaines auparavant, lorsqu'elles avaient rencontré au night-club, ces acossoldahors  d'une autre époque. Car sous leurs faux airs collet monté, c'étaient de sacrés lascars qui cachaient bien leur jeu. Ils dansaient la salsa, pratiquaient le cross,  sautaient en parachute et avaient échappé à un crash  aérien à bord d'un petit coucou. En ce bel  après-midi ensoleillé de 15 août, l'ambiance était à la fête. De beaux chars  fleuris défilaient sous les yeux des badauds. Tous les quatre riaient à gorge déployée amusés de voir Sacha, le barman un tantinet cossard, qui courait dans tous les sens pour servir les nombreux clients. Alors  qu'il slalomait, affolé, entre les tables, il sema le chaos  dans le bistrot. Il trébucha, s'agrippa au polo crado  d'un clodo  qui déambulait en quête de quelques sous. Il se cassa  la binette et lâcha  son plateau qu'il tenait en équilibre. Sa chute spectaculaire se solda  par une dizaine de personnes  arrosées de menthes à l'eau et de coca-colas...

    NB : Vous voulez savoir qui était Jean-Baptiste de La Curne de Sainte-Palaye ?C'est ici.  Pour l'anecdote, La Curne a eu un frère jumeau auquel l’unissait un lien indéfectible - au point de refuser de se marier. Jamais ils ne se sont séparés : ils ont partagé le même logement, les mêmes habitudes, les mêmes cénacles, les mêmes amusements. (Source Wikipedia)

    Les lettres patentes sont, dans le domaine des actes législatifs, des textes par lesquels le roi rend public et opposable à tous un droit, un état, un statut ou un privilège.


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  • Une magnifique vidéo que je partage avec vous ici

    Merci à ma chère copinaute  Une Fleur de Paris

     


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  • Eh bien dansons maintenant !

    Ce livre déniché à la médiathèque est un petit bijou !

    C'est l'histoire d'une belle rencontre (et d'amour) entre  septuagénaires.

    En voici la 4e de couverture :

    Elle aime Françoise Sagan, les éclairs au chocolat, écouter Radio Bonheur et fleurir les tombes.
    Il aime la musique chaâbi, les étoiles, les cabanes perchées et un vieux rhinocéros solitaire.
     
    Marguerite a toujours vécu dans l’ombre de son mari. Marcel a perdu celle qui était tout pour lui. Leurs routes se croisent, leurs cœurs se réveillent. Oseront-ils l’insouciance, le désir et la joie ?
     
    Après le succès de L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes, traduit dans de nombreux pays, Karine Lambert signe un roman lumineux sur la fragilité et l’ivresse d’une histoire d’amour à l’heure où l’on ne s’y attend plus.


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  • Déchéance

    Pour le défi 102 - Déchéance  chez  Evy

    voici ma participation avec ces citations :

    La musique est un beau refuge contre l'imperfection du monde et la déchéance du corps. (Mathias Enard)

    La vieillesse qui est une déchéance pour les êtres ordinaires est, pour les hommes de génie, une apothéose. (Anatole France)

    Et ce poème  Déchéance de Sébastien Mary

    L'éclat d'un astre funeste
    Au loin dans la brume, s'élève,
    Me réveille là où je reste,
    Au sol, abattu de ce Ciel.

    Par toi, Lumière, me voilà aveugle
    D'avoir tenté de te saisir, mes peurs occire
    D'aimer plus qu'il ne faut,
    Me voilà dans cette terre meuble,
    Qui fera mon Tombeau,
    Où, replié sur moi même, ne laisse que mes pleurs s'épanouir

    O Vie, mainte fois cruelle, amère
    Je t'offre cette ôde désespérée
    De mon regard blasé, de mon âme blessée.

    Car cette illusion m'a coûté mon envergure,
    Elle, si belle et sûre,
    Qui m'avait épargné à ce calvaire.


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  • Une merveille musicale de Michel Pépé à écouter ici

    Son site est ici


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