• (Jeu de lettres n°184)

    Lady Marianne propose un  petit-jeu-de-lettres-184

    (Jeu de lettres n°184)

    Le mot le plus long en anagramme à déchiffrer est :  VITELLIENNES

    adjectif féminin pluriel ( terme d'antiquité ) des tablettes vitelliennes - petit portefeuille - petits souvenirs

    Avec les lettres proposées : faire des mots de 5 lettres au moins et au moins 5 mots puis les inclure dans un texte sur un thème de votre choix.

    Voici mon texte (avec les mots trouvés en gras et en italique) :

    Eveline, professeur à l'Institut National des Métiers d'Art, s'était beaucoup investie  auprès de ses élèves. Et c'était payant ! Elle n'avait pas lésiné  sur les moyens pour passer deux semaines à Venise, en compagnie d'Elise, Estelle, Leslie  et Nellie, qui désiraient devenir costumières. Les quatre jeunes filles  allaient vivre un rêve éveillé. C'était une sacrée veine  d’avoir été invitées  par un artisan de l'atelier de fabrication de costumes vénitiensElles l'aideraient à confectionner un costume pour le Carnaval. A la fin de leurs études, ce stage serait sons doute un tremplin pour accéder à un travail plus stable. Dans leur filière, elles  savaient que rien n'était acquis et qu'elles  pouvaient alterner des périodes d'intense activité et de chômage. Sur place, en visite  dans la belle ville  lagunaire, elles joindraient l'utile à l'agréable. Car il paraissait  difficile, voire impossible, de rayer de ses tablettes vitelliennes, celle qu'on nommait élégamment la « Cité des Doges », la « Sérénissime », la « Reine de l'Adriatique », la « Cité des Eaux », la « Cité des Masques », la « Cité des Ponts » ou encore la « Cité flottante » !...

    NB : "Rayer de ses tablettes" signifie effacer de ses souvenirs.


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  • Tableau du samedi : Derrière la fenêtre

                                            Derrière la fenêtre bleue ©

                                                   Ne pas copier SVP 

    Pour le tableau du samedi chez  Lady Marianne

    j'ai choisi cette 2e superbe toile de Paule Bernard Roussel, artiste peintre née en 1949 qui expose en galerie depuis 1979 en permanence à Cannes, Lourmarin, Lisbonne et Berlin.

    Voir la 1ere ici : Couche-nuageuse

    " Elle vit et travaille dans un vieux mas languedocien au milieu d' un grand jardin. Elle y a construit un éden visuel et olfactif où tout se prête à l'observation, à la rêverie, et à la création, car ce lieu est l' entrée de son atelier et aussi l' univers onirique de sa peinture. On y voyage entre jardins fabuleux, cités fantastiques, prairies, déserts, mers et cieux, un monde loin de la foule, peuplé d'animaux familiers où les poissons volent mais aussi les voitures, les arbres, et les maisons. On y croise des îlots extraordinaires, des embarcations incertaines qui sont autant d' arches de Noé dont les passagers aux regards lointains ne sont pourtant jamais mélancoliques.Tous ces petits mondes sont remplis de poésie, d' humour, d' espoir, de sagesse et d'harmonie. Son style est empreint de multiples influences allant de la peinture classique, au Surréalisme, en flirtant avec le Naïf sans jamais s'y restreindre."

    Ses sites sont  à voir ici : Paule Roussel

                                            Rondeur des Jours

    Sa galerie de chats est ici  : Peindre-l'art-de-vivre-chez-les-chats

    Et sa page Facebook est  ici

    Je remercie chaleureusement Paule de m'avoir gentiment autorisée à publier  l'une de ses œuvres.


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  • Votre chat n'est pas un psychopathe

    Beaucoup de mythes circulent sur le chat, qui reste un des sujets les plus attirants du net. Que cet animal fascine les humains sentimentaux que nous sommes, c’est facile à concevoir. Mais que se cache-t-il derrière les nombreuses théories et études qui affirment que le chat nous contrôle et nous domine ? Qu’en est-il réellement ?

    Le chat est un animal assez particulier. En effet, l’espèce Felis catus (chat domestique) est relativement indépendante, et pourtant, depuis quelques milliers d’années, elle côtoie notre espèce, à tel point que le chat, à tendance solitaire, se socialise près de nous.

    Nous fournissons en effet un environnement très confortable aux chats : nourriture, confort, sécurité par rapport aux prédateurs. En échange, ils nous fournissent un peu d’attention. Mais le chat s’est réellement adapté à l’homme : le ronronnement, par exemple, ou les miaulements d’une manière générale, sont des exemples de comportements que nos chats ne font plus dans la nature, quand ils retournent à l’état sauvage.

    Pourtant, ce petit animal solitaire est parfois difficile à comprendre, et peut faire preuve d’ingratitude à notre égard. Certains n’hésitent pas à reprendre des informations scientifiques en les déformant et inventer des mythes, faisant du chat un être malveillant et machiavélique. Reprenons les arguments un à un pour les re-traduire pragmatiquement...

    La suite de cet article publié le 4  septembre 2018 par le Dr Stéphane Tardif
    Docteur vétérinaire et rédacteur pour Wamiz est à lire  ici


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  • L'hibernation du hérisson

    Hérisson en plein sommeil. 

    Le hérisson d’Europe doit faire face aux rigueurs de l’hiver tandis que ses cousins des régions chaudes doivent lutter contre la chaleur.
    Le premier hiberne en construisant un nid de feuilles étanche et isotherme. Les seconds estivent en creusant des terriers.
    Les espèces des régions chaudes ont des oreilles aux pavillons plus développés qui leur servent à réguler leur température interne.

    Dès que le froid arrive, le hérisson commence à transporter dans sa gueule les feuillages. Il les empile en un tas d’une dizaine de centimètres d’épaisseur puis en creuse l’intérieur afin d’obtenir un logement auquel il accède par un petit tunnel.
    L’espace privatif est tapissé d’une épaisse couche de feuilles.

    Pour ce long sommeil, le hérisson abaisse la température de son corps de 30°C à 10°C. Ce processus exige un ralentissement des fonctions vitales. Les battements cardiaques passent de 180 à 20 à la minute et la respiration se ralentit à tel point que deux minutes peuvent s’écouler entre chaque respiration.

    La source d’énergie qui permet au métabolisme de fonctionner provient des masses graisseuses accumulées durant les beaux jours. On l’appelle la « graisse blanche ».

    L’isolation thermique du nid est parfaite. Qu’il fasse 10°C au-dessus ou en dessous de zéro, la température restera entre 1°C et 5°C.

    Si l’animal désire se réveiller, il utilise une autre réserve d’anergie : la graisse brune. Concentrée sous l’épiderme autour des épaules du hérisson, elle est utilisée comme combustible de secours en permettant à l’animal de se réchauffer en 3 ou 4 heures.


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  • L'habitat du hérisson

                                      Hérisson à ventre blanc d'Afrique. 

    Originaire d’Asie, le hérisson a progressé dans différentes parties de l’Ancien Monde au rythme des glaciations. C’est une opération d’introduction qui a permis d’implanter l’espèce européenne en Nouvelle Zélande.

    Le hérisson a colonisé trois continents et plusieurs îles, sous des climats froids, tempérés ou arides.
    On le trouve en Asie, en Afrique et en Europe Occidentale mais il est absent du continent américain et d’Australie où son introduction a échoué.

    Par contre, il est commun dans plusieurs îles comme la Corse, la Sardaigne ou les îles écossaises. Les îles écossaises étant séparées de la Grande-Bretagne depuis la dernière période glaciaire, on suppose que l’animal a été transporté accidentellement par l’homme dans des convois de tourbe ou de fourrage.

    Quel que soit son habitat, le hérisson a besoin de la présence d’arbres à feuilles caduques qui lui fournissent le matériel nécessaire à la construction du nid indispensable à l’hibernation.

    Les jardins constituent un habitat idéal pour le hérisson. Il débarrasse d’ailleurs les potagers des parasites.


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