• Tableau du samedi : Chat d'Henriette

                                       Wkipedia/Henriette-Ronner-Knip-Cat

    Pour le tableau du samedi chez  Lady Marianne

    j'ai choisi à nouveau un superbe tableau d’Henriette Ronner-Knip intitulé tout simplement "Cat"

    Henriëtte Ronner-Knipp (1821-1909) est une peintre belgo-néerlandaise. Elle se spécialise dans la peinture animalière, surtout des chiens au début  puis, à partir de 1870, presque exclusivement des chats, pour lesquels elle parvient avec une grande virtuosité à représenter le détail du pelage. Elle reçoit de nombreuses commandes notamment de la  Cour belge mais aussi de notables anglais.


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  • Sur les traces des derniers lynx ibériques

                                       Un lynx dans son environnement

                                      Photo  Wikipedia/Lynx pardelle

     

    Le décompte est précis : il ne resterait plus que 156 lynx ibériques matures. Ces animaux, présents en Espagne, sont en danger d'extinction selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

    Voir l'article d'Anne-Sophie Tassart ici  Sciences et avenir


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  • Il reste moins de 70 rhinocéros de Java adultes dans la nature

                                      Wkipedia/Rhinocéros de Java/1877

    À Paris, des représentants d'environ 130 États se sont regroupés afin de discuter d'un rapport d'évaluation mondial sur la biodiversité. L'IPBES (Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques) est réunie du 29 avril au 4 mai 2019. A cette occasion, Sciences et Avenir met en lumière durant 6 jours deux espèces animales endémiques de chaque continent. Aujourd'hui, coup de projecteur sur l'Asie avec le rhinocéros de Java (Rhinoceros sondaicus) et le pangolin de Malaisie (Manis javanica).

    L'article d'Anne-Sophie Tassart est à lire ici : Sciences et avenir


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  • Massacre du bois du Thouraud

                     Vue globale du monument du bois du Thouraud.

                                                     Wikipedia

    Hier après-midi, ma visite sur les lieux avec l'Association Accueil Guéret

    Un monument funéraire marque le lieu du massacre d'un camp de jeunes maquisards. Le site est aménagé pour maintenir le souvenir de ce drame mais aussi pour permettre une balade forestière sur un sentier serpentant entre d'impressionnantes pierres...

    Sept jeunes maquisards réfractaires au STO seront tués, sept autres seront déportés dans les camps de la mort  ainsi que deux paysans creusois qui aidaient le camp. Parmi ces neuf prisonniers, seul trois rescapés reviendront des camps.

    Sur la commune de Maisonnisses, le bois du Thouraud fut en 1943 le théâtre d'un épisode marquant de l'histoire de la résistance locale. Le premier maquis du département s'y constitua au début de l'été 1943, à l'initiative de quelques réfractaires au STO et d'autres jeunes creusois. Un matin de septembre 1943, le campement se trouva encerclé par l'occupant. Peu armés, les résistants du maquis ne purent faire face à une centaine d'allemands. Sept d'entre eux furent tués tandis que huit autres, arrêtés, connurent la déportation. Trois seulement revinrent des camps de concentration. Le lieu est demeuré tel qu'il était, étrangement, comme si les maquisards l'avaient quitté un instant auparavant. Le réchaud et la vaisselle sont toujours là, au centre de la cabane. Depuis 1947, un impressionnant monument de granit se dresse non loin, comme un avertissement au promeneur. Pour découvrir cet émouvant lieu de mémoire, miraculeusement préservé, il suffit de s'enfoncer un peu dans le bois. Prévoir environ 500 mètres de marche à partir du parking sur lequel se trouve la stèle commémorative.

    Source Petit futé

    Document complémentaire à consulter ici


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  • Au chevet des lémurs mongoz de Madagascar

                           Photo Wikipedia/Lémur mongoz

    95% des lémuriens sont menacés d'extinction. Les lémurs mongoz ne sont pas épargnés par cette triste tendance. Présents dans une toute petit portion de l'île de Madagascar, ces animaux souffrent de la fragmentation de leur habitat, la forêt. Celle-ci continue "à être défrichée en raison de l'agriculture sur brûlis, du brûlage pour créer des pâturages pour le bétail et de la production de charbon de bois", explique l'UICN en se basant sur une étude parue en 2008. Ces animaux sont également chassés notamment à l'aide de pièges. Introduits aux Comores sur l'île d'Anjouan et sur l'île Mohéli, ces mammifères sont aussi menacés dans cet archipel où ils sont désormais considérés comme une menace pour les cultures. Dans sa célèbre Liste rouge, l'UICN les a placés dans la catégorie "en danger critique d'extinction". Leur population continue de décliner.

    Le plus : A Madagascar, ces animaux vivent dans une famille composée d'un mâle, d'une femelle et de un à quatre petits. Des groupes plus importants ont été repérés à Mohéli.

    Article d'Anne Sophie Tassart à voir ici  Sciences et avenir


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