• A écouter ...

    (Merci à ma chère Evy Plume-de-poète)

     

     

     


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  • café

                                                       Photo d'un Jacu

    Avez-vous déjà entendu parlé du Kopi Luwak, le café le plus exotique et le plus cher du monde, produit à partir des excréments d’une civette ?

    Voir ici : Wikipedia/ Kopi_luwak

    Le meilleur café du monde

                                        Un Luwak photo pour Wikipedia

    Le mammifère indonésien a désormais un concurrent de taille : L’oiseau « Jacu », du Brésil. Cet oiseau de la province de l’Espirito Santo raffole des cerises de café mûres. Fin gourmet, il ne choisit que les meilleures, et préfère les cerises jaunes aux rouges. Le Jacu, cousin du faisan, joue donc à son insu le rôle d’un sélectionneur naturel de café de qualité.

    Le Jacu a longtemps été rejeté des plantations de café, considéré comme un prédateur, mangeant les meilleures graines des plantations. Mais depuis peu, les brésiliens le perçoivent comme leur cueilleur le plus efficace…et sans doute comme le plus rentable.
    Une fois que le Jacu a ingéré la cerise, il élimine le grain digéré, qui reste parmi ses excréments, sous les caféiers. Ces grains sont ensuite séchés, lavés et conservés dans leurs coques pendant environ trois mois.

    Sa supériorité supposée sur le Kopi Luwak tient aux différents systèmes digestifs entre les deux animaux. Les enzymes digestifs sont similaires chez les mammifères et chez les oiseaux. Cependant, alors que les gésiers produisent des acides aidant à fissurer et à broyer les graines, ces acides sont peu développés chez les oiseaux du même type que le Jacu. Les grains n’ont donc pas beaucoup d’égratignures qui permettraient l’absorption de produits chimiques qui pourraient altérer les propriétés du grain.

    Les caféiers concernés poussent à une altitude d’environ 450 mètres. Les variétés de café dont se nourrit le Jacu sont le Bourbon, l’Icatu et le Catuai. Ce café possède une acidité légèrement supérieure à celle des autres grains de café produits dans la même région. Le café « Jacu bird » est un café corsé, vif, et doux. Son arôme, à la fois subtil et vigoureux, ne se retrouve dans aucun autre café au monde.

    Malheureusement, sa production ne dépassant pas les centaines de kilos, ce café d’exception a également un prix d’exception : environ 200 euros le kilo, plus cher encore que le Kopi Luwak. Reste donc à espérer que ces volatiles fassent beaucoup de petits…

    (Merci à Isa des Chats de mon Cœur)


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  • Tableau du samedi 122 : Farniente

    En mémoire de Lady Marianne

    chez Fardoise et chez Lilou

    Le-tableau-du-samedi-en-pause-pour-l-été- thème en toute liberté

    J'ai choisi une superbe peinture  dénichée sur la page de Peintures & Illustrations de chats par Josiane Cuppens

    Ce beau chat décontracté parfaitement à l'aise dans ses coussinets m'a beaucoup plu. Je ne connais pas son auteur.

    Tableau du samedi 122 :

     


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  • Un Anglais, Damien, a élevé KWIBI, un bébé gorille, mais il savait qu'à un moment donné, il devrait s'en séparer.
    Aussi, quand il a estimé que KWIBI pouvait prendre soin de lui-même, il l'a abandonné dans la jungle.
    Cinq ans plus tard, Damien a ressenti le besoin de voir KWIBI. Tout le monde lui conseillait de ne pas faire cette expédition. KWIBI était devenu un gorille sauvage qui avait déjà attaqué plusieurs personnes, mais Damien n'a rien voulu savoir.
    Il a fretté un bateau et a longé la rivière tout en appelant KWIBI. Pas de réponse...
    Mais à un moment, sorti de nulle part, KWIBI s'est montré, et Damien n'a pas hésité à sauter sur la berge.
    Il s'est assis calmement près de KWIBI et à commencé à communiquer avec lui comme il le faisait quand il était bébé. KWIBI a aussitôt répondu et s'est mis à embrasser Damien, ce qui a fortement ému (jusqu'aux larmes) les gens qui l'accompagnaient.
    KWIBI a même tenu a présenter à Damien ses épouses. Les deux amis sont restés à s'embrasser de longues heures, mais le moment de rentrer au camp est arrivé et donc de faire leurs adieux.
    KWIBI a suivi la pirogue jusqu'au camp et il est resté toute la nuit à regarder le camp.
    Le lendemain, Damien a voulu faire trempette dans la rivière et KWIBI était là à le fixer.
    Cette histoire démontre, s'il en est besoin, l'amour inconditionnel qu'un animal peut porter aux humains.

    (Merci à Isa des Chats de mon Cœur)

     


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  • La pensée du jour (42)

                                               www.nature-et-poesie.fr

    Tristement d'actualité avec tous ces incendies de forêts... Hélas !


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