• La pensée du jour (7)

    La pensée du jour (6)

     

     Nature-et-poésie/citations-nature

    "Certains mots sont certainement aptes

    à changer le monde.

    Ils ont le pouvoir de nous consoler

    et de sécher nos larmes.

    Certains mots sont des balles de fusil,

    d'autres des notes de violon.

    Certains sont capables de faire fondre

    la glace qui nous enserre le cœur."

     

    Jon Kalman Stefanson 

    Romancier et poète islandais.  


  • Commentaires

    1
    Mardi 4 Mai à 05:46

    Bonne reprise et bon retour

    2
    Mardi 4 Mai à 07:45

    Une très belle pensée ce matin. Tu es revenue de chez ta maman ???

    Bises et bon mardi

    3
    Mardi 4 Mai à 09:16

    C'est tellement vrai ! J'aime beaucoup cet auteur...Bisous et une douce journée

    4
    CHAT PITRE
    Mardi 4 Mai à 10:08

    Rien à ajouter !

    5
    Mardi 4 Mai à 10:16

    Coucou Béa un très beau poème merci gros bisous venteux chez moi

    6
    Mardi 4 Mai à 10:40
    Quelle jolie photo. Une phrase à méditer pour que nous transformons nos mots balles en mots notes de violon. Bises
    7
    Mardi 4 Mai à 12:13

    Que c'est beau ! Merci ma Béa.

    Gros bisous

    Ta Chantaloup

    8
    Mardi 4 Mai à 14:26

    Le pouvoir des mots est immense.  Méfions nous de ceux qui ne pensent qu'à blesser et humilier, dans le jardin des mots choisissons  les fleuris qui font chanter la couleur pour mettre la joie dans les cœurs.

    Bonne journée 

    Bises 

    9
    Mardi 4 Mai à 14:58

    Cela peut être des mots, comme des notes de musique, comme un regard, comme la vision de quelque chose qui nous touche, comme une sensation... L'essentiel est ce qui est perçu.

    10
    Mardi 4 Mai à 15:47

    La force et le poids des mots.  Qui peut encore douter que les mots peuvent faire autant de mal que de bien.  Jolie citation si juste. 

    Bon retour Bea 

    11
    Mardi 4 Mai à 15:57
    Renée

    Des mots qui sonnes très juste. douce journée bisous

    12
    Mardi 4 Mai à 16:54

    Esope écrivait "la langue est la meilleure et la pire des chose" ... Les mots aussi ... une pensée philosophique indémodable !

    Bisous béa, heureuse de te retrouver après ton séjour chez ta maman qui a dû comme toi être heureuse de ces moments passés ensemble

    !Nicole

    13
    Mardi 4 Mai à 19:40
    Zoé

    Trés belle et trés juste pensée! 

    Bon retour et bises Béa !

    14
    Mardi 4 Mai à 21:09

    Trés belle et trés juste citation. 

    Bon retour! Bises Béa .

    15
    Mardi 4 Mai à 21:14

    Une belle pensée douce soirée bisous

    16
    Mardi 4 Mai à 21:46

    Bonsoir ma Béa 

    Je suis ravie de te revoir 

    Merci pour ce magnifique texte

    Je te souhaite une bonne soirée ma puce et gros bisous 

    Méline

    17
    Mercredi 5 Mai à 03:48
    colettedc

    Très, très bonne pensée, Béa ! Bisous

    18
    Mercredi 5 Mai à 10:44
    claudia

    Le mot – Victor Hugo

    Tout peut sortir d’un mot qu’en passant vous perdîtes ; TOUT, la haine et le deuil ! Et ne m’objectez pas que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas.

     

    Braves gens, prenez garde aux choses que vous dites ! Tout peut sortir d’un mot qu’en passant vous perdîtes ;TOUT, la haine et le deuil !Et ne m’objectez pas que vos amis sont sûrsEt que vous parlez bas.Ecoutez bien ceci :Tête-à-tête, en pantoufle,Portes closes, chez vous, sans un témoin qui souffle,Vous dites à l’oreille du plus mystérieuxDe vos amis de cœur ou si vous aimez mieux,Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire, Dans le fond d’une cave à trente pieds sous terre,Un mot désagréable à quelque individu.Ce MOT — que vous croyez que l’on n’a pas entendu,Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre —Court à peine lâché, part, bondit, sort de l’ombre ;Tenez, il est dehors ! Il connaît son chemin ;Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main,De bons souliers ferrés, un passeport en règle ;Au besoin, il prendrait des ailes, comme l’aigle !Il vous échappe, il fuit, rien ne l’arrêtera ;Il suit le quai, franchit la place, et cæteraPasse l’eau sans bateau dans la saison des crues,Et va, tout à travers un dédale de rues,Droit chez le citoyen dont vous avez parlé.Il sait le numéro, l’étage ; il a la clé,Il monte l’escalier, ouvre la porte, passe, entre, arrive Et railleur, regardant l’homme en face dit :“Me voilà ! Je sors de la bouche d’un tel.”Et c’est fait. Vous avez un ennemi mortel.
      • Jeudi 6 Mai à 17:26

        Merci pour le Mot du Grand Victor.

        Bisous ma Claudia

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