• Merci à Isa des Chats de mon Cœur pour son envoi que je partage car très utile en ce moment... Beaucoup de guêpes cet été...

     


    13 commentaires
  • A l'intérieur d'une ruche

    Excellente dernière Minute Nature que je partage.

    Vous pouvez la retrouver chez Jean-Louis ici Nature ici ailleurs

     

    Pascal Chollet est apiculteur depuis plusieurs années, il nous explique comment fonctionne une ruche.

    Dans la campagne suisse, Pascal Chollet finit d'assembler une ruche. "C'est en fait un habitat artificiel conçu pour des insectes sauvages : les abeilles. Une bonne ruche rassemble toutes les conditions pour accueillir les abeilles et leur permettre d'établir une colonie prospère.

    C'est une caisse dont le fond est grillagé et ventilé. On y introduit des cadres qui contiennent une plaque de cire gaufrée qui est en vraie cire d'abeille. La ruche contient deux étages. Au rez-de-chaussée, il y a dix à douze grands cadres que l'apiculteur ne touche jamais. Entre les deux étages, un grillage avec un certain maillage permet de laisser passer les ouvrières, mais pas la reine. Le premier étage est une hausse qui contient des cadres deux fois moins hauts où il n'y aura jamais d'œuf, la reine ne pouvant pas y accéder. Dans la hausse, les abeilles stockent du miel. Quand le miel est prêt, les abeilles ferment l'alvéole. C'est alors le moment pour l'apiculture de récolter le miel."

    Il est temps de visiter une ruche. Il faut alors s'équiper avec une combinaison d'apiculteur. Pascal explique cette précaution. "En principe, si l’on visite une ruche calme, on ne risque rien. Mais la moindre perturbation peut mettre, à juste titre, les abeilles en colère."

    En s'approchant des ruches, on entend les abeilles bourdonner. "Il y a 50 000 à 60 000 abeilles dans une bonne colonie, ça peut faire du bruit", précise Pascal. L'apiculteur enlève un cadre pour nous montrer la vie de la ruche. "Dans certaines alvéoles, il y a du pollen, il sert de réserve de nourriture. Certaines sont remplies de miel, on le voit à l'opercule clair. Enfin, d'autres forment le couvain. Ces alvéoles avec un opercule brun sombre referment chacune une larve. Pour nourrir toutes ces larves, il faut beaucoup de miel et donc visiter beaucoup de fleurs. Pour faire 1kg de miel, les abeilles doivent visiter 150 millions de fleurs ! Une belle colonie en pleine saison peut faire 2kg de miel dans la journée."

    Les abeilles et le miel sur SalamandreTV

     

    A l'intérieur d'une ruche

    Découvrez le film Miel ou déconfiture sur SalamandreTV, la plateforme du documentaire animalier.

    Le destin des abeilles dépend en partie de l'Homme. Le destin de l'Homme dépend en partie des abeilles, toutes solidairement unies autour de cette maxime : "travailler plus pour partager plus". La vie fascinante des abeilles nous révélera-t-elle les clés de leur déclin ? Les abeilles vont-elles disparaître ? L'homme est-il responsable de cette catastrophe ?

    Julien Perrot

     


    23 commentaires
  • La pensée du jour (50)

                                                   www.nature-et-poesie.fr

     

    30 ans aujourd'hui que le talentueux poète et musicien, Michel Berger, s'en est allé dormir dans son Paradis Blanc, MA chanson... Ma préférée de tout le répertoire français...

     


    23 commentaires
  • A écouter ...

    (Merci à ma chère Evy Plume-de-poète)

     

     

     


    17 commentaires
  • café

                                                       Photo d'un Jacu

    Avez-vous déjà entendu parlé du Kopi Luwak, le café le plus exotique et le plus cher du monde, produit à partir des excréments d’une civette ?

    Voir ici : Wikipedia/ Kopi_luwak

    Le meilleur café du monde

                                        Un Luwak photo pour Wikipedia

    Le mammifère indonésien a désormais un concurrent de taille : L’oiseau « Jacu », du Brésil. Cet oiseau de la province de l’Espirito Santo raffole des cerises de café mûres. Fin gourmet, il ne choisit que les meilleures, et préfère les cerises jaunes aux rouges. Le Jacu, cousin du faisan, joue donc à son insu le rôle d’un sélectionneur naturel de café de qualité.

    Le Jacu a longtemps été rejeté des plantations de café, considéré comme un prédateur, mangeant les meilleures graines des plantations. Mais depuis peu, les brésiliens le perçoivent comme leur cueilleur le plus efficace…et sans doute comme le plus rentable.
    Une fois que le Jacu a ingéré la cerise, il élimine le grain digéré, qui reste parmi ses excréments, sous les caféiers. Ces grains sont ensuite séchés, lavés et conservés dans leurs coques pendant environ trois mois.

    Sa supériorité supposée sur le Kopi Luwak tient aux différents systèmes digestifs entre les deux animaux. Les enzymes digestifs sont similaires chez les mammifères et chez les oiseaux. Cependant, alors que les gésiers produisent des acides aidant à fissurer et à broyer les graines, ces acides sont peu développés chez les oiseaux du même type que le Jacu. Les grains n’ont donc pas beaucoup d’égratignures qui permettraient l’absorption de produits chimiques qui pourraient altérer les propriétés du grain.

    Les caféiers concernés poussent à une altitude d’environ 450 mètres. Les variétés de café dont se nourrit le Jacu sont le Bourbon, l’Icatu et le Catuai. Ce café possède une acidité légèrement supérieure à celle des autres grains de café produits dans la même région. Le café « Jacu bird » est un café corsé, vif, et doux. Son arôme, à la fois subtil et vigoureux, ne se retrouve dans aucun autre café au monde.

    Malheureusement, sa production ne dépassant pas les centaines de kilos, ce café d’exception a également un prix d’exception : environ 200 euros le kilo, plus cher encore que le Kopi Luwak. Reste donc à espérer que ces volatiles fassent beaucoup de petits…

    (Merci à Isa des Chats de mon Cœur)


    18 commentaires