• Les chats selon Howard Phillips Lovecraft

    Hautain, libre, mystérieux, voluptueux, babylonien, impersonnel,

    il est l'éternel compagnon de la supériorité et de l'art,

    l'incarnation de la beauté parfaite, et frère de la poésie,

    le chat doucereux, grave, savant et patricien.

    Howard Phillips Lovecraft (1890-1937), écrivain américain, aimait ses amis, sa ville de Providence, ses livres, les chats, les glaces et les étoiles...

    « Le chat est un animal mystérieux. Il devine et voit des choses que les humains ne perçoivent pas. »

    d'après la Nouvelle Les chats d'Ulthar  que  vous pouvez lire  ici :

    une-nouvelle-de-h-p-lovecraft-les-chats-d-ulthar


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  • Une superbe chanson extraite de l'album "Ce que je suis" de Vincent Niclo

    A écouter ici :

    Jusqu'à l'ivresse


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  • Aventurine (petit jeu de lettres n°14)

    Lady Marianne propose un petit-jeu-de-lettres-14

    Le mot le plus long en anagramme à déchiffrer est AVENTURINE :

    qui est une jolie pierre, variété de quartz contenant des inclusions de fuchsite
    quand elle est verte- on en trouve aussi des bleues, des rouges et des brunes-

    A ne pas confondre avec le jade, l'émeraude ou l'agate
    on lui attribue des vertus bénéfiques sur la santé-

    Voir ici : Pouvoir-des-pierres/aventurine

    Avec les lettres proposées :

    faire des mots de 5 lettres au moins et au moins 5 mots
     puis les inclure dans un texte sur un thème de votre choix.

    Voici mon texte : (avec les mots trouvés en gras et en italique) :

    Sous le auvent vitrévautrée  dans son vieux fauteuil, Irène, native d'Evian, rêvait d'une vraie aventure, d'un voyage aérien, d'une virée  en train. Elle avait envie  de s'inventer  une autre  vie plus enivrante  qui l'entraîne  hors de son antre  puis de se construire un avenir  meilleur. Elle voulait retrouver, cette année, son entrain  d'autrefois, afin de tromper son ennui  grandissant. Elle ne devait plus rester inerte. Elle désirait sortir de sa tanière  et quitter au plus vite sa bruyante avenue  de la Taverne. Elle avait besoin de se ressourcer près de la nature et de faire peau neuve, sans entrave  familiale. Elle était tellement navrée  d'être obligée d'éviter  son vaurien de neveu, qui ne savait jamais rester neutre  à toujours se mêler de ses affaires. Avec son gros ventre, sa vertu  plus que douteuse, avec son caractère entier, il était si énervant  à tirer vanité  de tout ! Loin de lui, elle pourrait enfin porter la jolie aventurine  de couleur verte de sa chère grand-mère, sujet de discorde dans la famille Vannier. Si seulement, elle pouvait aussi récupérer la belle vaisselle en étain, la fierté de son aïeule !  Si elle avait de la veine, peut-être qu'un jour, sa tentative d'y arriver, ne serait pas vaine. Elle avait encore la naïveté  d'y croire. Comme elle serait ravie  de pouvoir rabattre le caquet du fils de sa soeur aînée  qui prenait un malin plaisir à cracher son venin  sur elle ! Au lieu de se sentir parmi les siens, la reine  des pommes...


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  • Splendeurs féline et fleurie réunies en 2 photos pour la douceur des yeux...

    Des chats et des fleurs

     

    Des chats et des fleurs


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  • Défi n°11 : la malle

    Pour le défi n°11 chez Evy

    Sur le thème de la malle, voici deux extraits : 

    1) Citation de Christiane Singer :

    Vous le savez tout comme moi : ce qui reste d'une existence, ce sont ces moments absents de tout curriculum vitae et qui vivent de leur vie propre ; ces percées de présence sous l'enveloppe factice des biographies. Une odeur un appel un regard et voilà les malles, les valises, les ballots solidement arrimés dans les soutes qui se mettent en mouvement, s'arrachent aux courroies et aux cordages et vont faire chavirer le navire de notre raison quotidienne ! Non qu'à ces moments-là nous devenions fous. Loin de là. Un instant, à l'enfermement, à l'odeur confinée du fond de navire a succédé le vent du large. L'illimité pour lequel nous sommes nés se révèle.

    Les sept nuits de la reine 

    2) Citation d'Edouard Herriot :

    Ce que j'emportais de plus précieux ne pouvait s'enfermer dans une malle. La culture — a dit un moraliste oriental — c'est ce qui reste dans l'esprit quand on a tout oublié.


    Jadis, Flammarion, 1948, p. 104


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