• Dans le métro contre l'expérimentation animale

    Paris le 13 novembre 2017 – L’association de scientifiques Antidote Europe lance une nouvelle campagne d’affichage dans le métro parisien pour mobiliser l’opinion publique contre l’expérimentation animale. Pas d’images choquantes. Plutôt, un appel à soutenir la création d’une Commission d’enquête parlementaire via une pétition (à signer ici). Un QR code imprimé sur l’affiche permet d’accéder à la pétition, via les téléphones portables.

    La population française mérite d’être mieux informée quant à la pertinence de la recherche animale par rapport à la santé humaine. Certains chercheurs, relayés par beaucoup de médias, affirment avec insistance que l’expérimentation animale reste « un mal nécessaire » et qu’il faut, par exemple, sacrifier des chiens pour sauver des enfants.

    Une enquête parlementaire pourrait permettre de rétablir la vérité. Elle rassemblerait des experts scientifiques des deux côtés pour débattre de la validité pour l’homme du « modèle animal ». Les conclusions de cette enquête devraient aboutir à des recommandations pour faire évoluer les lois qui exigent encore la pratique d’essais sur des animaux.

    Antidote Europe démontre que les « modèles animaux » utilisés en recherche biomédicale ou en toxicologie ne permettent pas de prédire les réactions biologiques humaines et devraient être remplacés par des méthodes pertinentes pour l’espèce humaine.

    Davantage d’informations sur http://antidote-europe.org.

     

    CONTACT MÉDIAS :

    André Ménache, conseiller scientifique

    06 23 42 62 95


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  • Pourquoi le coq chante ?

                                                Wikipedia Portrait de Coq

    Un coq, mâle adulte entier de l'espèce Gallus gallus, possède un appendice charnu sur sa tête nommé crête  et un sous chaque œil nommé  caroncule.

     

    Contrairement aux idées reçues, le chant du coq n’est pas destiné à annoncer le lever du soleil.

    S’il chante tôt, c’est parce qu’il est réveillé par les premières lueurs de l’aube et que c’est le moment pour lui d’affirmer sa présence ; non seulement auprès de ses poules mais aussi à tous les coqs à la ronde qui pourraient l’entendre.

    Il n’est d’ailleurs pas rare d’entendre plusieurs coqs se répondre d’une basse-cour à l’autre...

    L'article est à lire ici

    Poules-club//tout-savoir-sur-le-chant-du-coq-et-ses-cocoricos

     

    NB : Si la longévité de la poule peut atteindre dix-huit ans, les nombreuses maladies et sa santé fragile ne lui permettent que rarement de vivre plus de douze ans. La  ménopause survient vers 7-9 ans, lorsque les 600 à 1000 ovocytes de l'ovaire unique (le gauche) sont épuisés. Cependant, elle survient beaucoup plus tôt pour les poules d'élevage. Les poules pondeuses sont généralement abattues après une saison de ponte vers l'âge de 16 mois (70 à 80 semaines). 


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  • La balade irlandaise d'Aurèle

    Je vous invite à découvrir mon texte publié dans notre 

    Beau-Voyage-pour-un-rêve-d-enfant

     

    La balade irlandaise d'Aurèle (pages 238 et 239) 

    Aurèle réalisait son rêve de voyager sur le sol irlandais en roulotte. Tirée par un brave cheval de trait robuste et docile il  parcourait jusqu’à vingt kilomètres par jour. Il avait bien préparé son itinéraire. Hors des sentiers battus, il souhaitait avancer à son rythme, dans ce pays  riche de mille merveilles. Aurèle ne s’était jamais senti aussi bien. Il faisait halte chaque soir dans des fermes et des auberges. Il s’y restaurait et s’y reposait. Les paysans donnaient du foin à sa jument Kerry. Avec sa belle robe grise, sa courte encolure, ses épaules longues, ses jambes musclées et ses gros sabots ronds, elle avait fière allure. Elle était très calme, courageuse et intelligente. Le paysage irlandais qui défilait devant leurs yeux, en un  caléidoscope de couleurs et de lumières changeantes, ravissait Aurèle. Le cœur léger, il allait au pas de son attelage, à la découverte des campagnes onduleuses, des landes battues par le vent, des forêts anciennes et tranquilles, des collines, des vallons verts et des petites montagnes. Pour lui, c’était la beauté à l’état brut. Entre les jolies petites bourgades d’Ennis et de Galway, il avait été plus que charmé par les haies de fuchsias pourpre, d’aubépines parfumées et les centaines de fleurs sauvages. Partout, des jardins non clôturés aux pelouses immenses d’un vert tendre bordées de superbes hortensias, des roseraies, des arbustes exotiques, des azalées, des magnolias, des rhododendrons. La luxuriance végétale lui donnait un aperçu du paradis sur terre. C’était une débauche de couleurs chatoyantes. Les façades des chaumières échevelées et des pimpantes maisons colorées : du rouge vif, du vert pomme, de l’orange, du bleu turquoise, du jaune éclatant apportaient une touche de gaieté. Des grives musiciennes réputées pour leurs chants mélodieux puissants et sonores à la tonalité à la fois douce et claire, enchantaient ses oreilles. Aurèle avait choisi d’explorer le Connemara, cette terre des silences et des solitudes, qui symbolisait le mieux l’île verte. A  ses horizons légendaires s’ajoutaient des îles aux villages fantômes, des lacs à brochets et des rivières à saumons, des grèves désertes au pied de falaises géantes. Il avait traversé  une contrée sauvage et rude, presque désolée, entre côte dentelée et tourbières. Ses sommets bleutés où s’accrochaient les nuages gorgés de pluie et de brume, ses vents hurlants qui soupiraient n’avaient aucun équivalent au monde. L’air y était pur comme du cristal.  Il y croisait aussi  les fameux moutons à la tête et aux pattes noires broutant paisiblement. Il aurait aimé jouer à saute-moutons tant ces bêtes laineuses en totale liberté étaient nombreuses sur la route, sur les bas-côtés et dans les prés. Kelly avait failli en bousculer un, planté au beau milieu de son passage. A Clifden ils avaient longé la « Sky Road », la route du ciel,  un circuit vertigineux sur la péninsule, qui offrait un spectacle à couper le souffle. A perte de vue, l’océan, parsemé d’îles et de presqu’iles, miroitait… Aurèle était heureux. (© Béa Kimcat -12 septembre 2017)

    Ne pas copier SVP

    Ce texte fait partie du recueil Voyage qui vient de paraître, ce livre propose 118 textes et illustrations d'auteurs, piloté par Quichottine, destiné à l'Association RÊVES  afin de permettre à des enfants malades de réaliser leurs rêves.          Ce 5e recueil est une réussite, alors c'est une bonne idée pour offrir à Noël.

     

    Et notre livre voyage !!! Une journaliste de la Dépêche du Bassin,

    Fabienne Amozigh nous a fait un encart superbe.

    C'est a voir ici chez Celiandra


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  • Ma filleule Kamala

                                                       Grifélins/Kamala

    Je vous présente ma filleule Kamala chez  GRIFélins

    "C'était il y a 6 ans.... Je galérais sur une route de campagne. Où j'allais? Devant... Je marchais, je marchais, devant, toujours devant... jusqu'à tomber. Maigre, le regard d'une louve. Mon nom fut Kamala.

    Inspiré d'un personnage de roman. J'ai mordu la main qui m'a recueillie. Les humains, en bons primates, pensent trop souvent qu'ils sont invités à la papouille. On ne m'en a pas voulu. Il m'arrive encore de donner de petits coups de pattes, sans les griffes. J'ai appris la politesse des chats. Je n'ai plus jamais mordu. Pourquoi suis-je ainsi ? Je le sais, mais ne saurais vous le dire. Je ne suis pas une bonne candidate à l'adoption. Mais j'ai droit comme tout autre à un parrain ou une marraine, non ? 

    Belle et fière, je suis chatte, de la pointe des griffes à celle des moustaches !"

    Pour en savoir plus sur Kamala c'est à lire  ici


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  • (Jeu de lettres n°140)

    Lady Marianne propose un  petit-jeu-de-lettres-140

    Le mot le plus long en anagramme à déchiffrer est : PERISSOLOGIE

    Nom féminin. Terme de littérature -sorte de pléonasme qui consiste à ajouter
    à une pensée déjà suffisamment exprimée d'autres termes qui sont surabondants. Redondance normalement inutile, employée parfois pour produire un effet de style ou insister sur une idée. Synonymes : pléonasme, tautologie.

    Avec les lettres proposées : faire des mots de 5 lettres au moins et au moins 5 mots puis les inclure dans un texte sur un thème de votre choix.

    Voici mon texte (avec les mots trouvés en gras et en italique) :

    Serge Rogélio  ne tarissait pas d'éloges sur sa fille. Brillante élève au collège, à seulement dix ans, Elise excellait en cours de français. Il éprouvait un bonheur immense à chaque fois qu'il se plongeait dans son cahier de poésies  et de textes rigolos. Parmi la dernière série  de ses rédactions, particulièrement réussie, il avait juste repris  l'une de ses expressions qui alourdissait sa prose. En effet, elle avait commis une périssologie  en écrivant "s'avérer vrai". Puisque "s'avérer" signifiait déjà "se révéler vrai", il était inutile d'y rajouter "vrai". Il lui avait ensuite expliqué avec d'autres exemples précis en quoi consistait un pléonasme. On ne disait pas non plus "une panacée universelle" puisque la panacée signifiait remède universel ni "une hémorragie sanguine" puisque l’hémorragie signifiait écoulement de sang hors des vaisseaux sanguins... La fillette avait bien retenu la leçon et cette soirée-là, Serge avait rejoint sa chère moitié dans la cuisine, encore une fois, le cœur léger. Il remerciait la providence d'avoir à ses côtés deux perles  rares, sa femme Loïse  et sa fille, sosie  de sa mère. Sa fée du logis, la femme de sa vie depuis douze ans était en train de préparer un pain au seigle,  une crème brûlée à la réglisse  et un délicieux gâteau  au sirop  de poires. Même si elle avait un peu grossi, il la trouvait toujours aussi jolie. Il l'avait rencontrée lors de son  séjour en Belgique, loin de sa contrée gersoise. Il revoyait cette journée frileuse et pluvieuse  à se geler  seul dans les rues de Liège. Son frère Régis  était resté chez l'aubergiste, un oiselier  très prisé  qui les avait logés à moindres frais, durant une dizaine de jours.Transi par le froid et le grésil  qui tombait du ciel sans discontinuer, il s'était glissé  dans une petite église  aux beaux vitraux irisés, non pour prier mais pour se réchauffer. Des choristes donnaient de la voix en prévision du concert de Noël. Serge  remarqua une jeune fille aux joues rosées  qui chantait du gospel. Son "Gloire  à Dieu " lui chavira l'esprit. Ses mains, tantôt posées  sur sa jupe plissée grise, tantôt déployées comme les ailes d'un oiseau, l’hypnotisèrent. Il comprit aussitôt qu'il s'était épris d'elle. Et il eut bon espoir de l'aborder et de la conquérir, sans la piéger  pour autant. Des liens réels  et solides se nouèrent entre eux. Sensible à son charme et à son charisme, la demoiselle n'avait pas hésité longtemps pour quitter son fief et rallier au triple galop le sud-ouest de la France...


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