Bienvenue chez moi avec des chats, des pensées du Jour et des tableaux de chats
Un livre qui m'a bouleversée, donné par ma maman... Grâce à elle, j'ai découvert la belle et sensible plume de Claire Norton... Je vous présenterai les deux autres livres de cette romancière née en 1970, ultérieurement (donnés aussi par ma maman).
En voici la 4e de couverture :
Un lien bouleversant qui traverse les âges...
Quoi de plus public qu'un banc public ? Seulement aux yeux d'Auguste, 85 ans, ce banc, c'est " son " banc, ou plutôt celui de sa femme, qui aimait tant ce parc du Vésinet. Chaque jour, le veuf vient y ruminer sa solitude, ses rapports avec une belle-fille sans gêne, un horizon tout tracé en maison de retraite... Ce jour-là pourtant, il y a quelqu'un d'autre au bout du banc : Philomène, 15 ans, qui vient de perdre sa mère et cherche quelqu'un à qui parler. Lui, l'hiver. Elle, le printemps. Bientôt, tous deux s'apprivoisent et concoctent un projet. Partir. Fuguer. Et dans ce périple improvisé, trouver, peut-être, un sens à la vie...
Cet ouvrage a fait partie de la sélection pour le Prix Maison de la Presse et a reçu le Prix Solidarité
Et voici le résumé de Babelio :
Auguste a « son » banc, dans un joli parc du Vésinet.
Celui où, tant de fois, il est venu s’asseoir avec Jeanne, son grand amour. Depuis la mort de cette dernière, il continue d’y venir chaque jour se souvenir des belles choses... Cet après-midi-là, c’est accablé qu’Auguste s’assied : il vient d’apprendre coup sur coup que sa belle-fille et son fils s’apprêtent à le placer en maison de retraite, et qu’il est atteint d’un mal incurable qui ne lui laisse que quelques mois à vivre.
Échouée à l’autre bout du banc, Philomène, quinze ans, est tout aussi désemparée. Fille unique, elle vient de perdre sa mère dans un accident de voiture et a rompu toute communication avec son père, qu’elle accuse de lui cacher la véritable cause de cet accident : un suicide.
Leur seule issue, cet après-midi-là : s’enfuir. Auguste parce qu’il refuse de passer le peu de temps qu’il lui reste enfermé et passif. Philomène parce qu’elle ne pourra pas faire son deuil tant qu’elle n’aura pas résolu le mystère de la mort de sa mère.
Également désemparé, Auguste n’a aucune envie de s’encombrer de cette gamine. Pourtant, et contre toute attente, la quête que vont entreprendre ensemble le vieil homme et la jeune fille se révélera le plus précieux cadeau que la vie pouvait leur réserver...
Claire Norton répond à ses lecteurs - Le Sens de nos pas