Bienvenue chez moi avec des chats, des pensées du Jour et des tableaux de chats
Je suis la marraine de Matou chez Grifélins 2
Pour me remercier, Martine vous présente mon petit filleul, dans son bel article que vous pouvez retrouver ici
Matou, vous le connaissez déjà. C'est le digne et libre félin venu peu à peu accepter nourriture et soins à la fenêtre de notre grenier. Il ne prend que croquettes à volonté et lait chaud matin et soir... J'en entends déjà qui s'écrient : "Jamais de lait à un chat !". Je continue néanmoins mon propos : du lait, certes, mais sans lactose donc très bien digéré, et auquel sont incorporés les remèdes requis pour sa pathologie en bonne voie de guérison : Matou souffrait à son arrivée d'une allergie dénoncée par une large plaque éosinophilique au cou et à la face. Non prise en charge par ses précédents et indignes détenteurs. Seule une légère trace en subsiste. De la plaie, j'entends. Des détenteurs... ??? Vous m'avez comprise : "Un chat ça s'débrouille !" qu'on n'a qu'à dire...
Chaque matin, Matou s'attend à être le premier servi. Il m'a chargé ce dimanche, de transmettre ses hommages et remerciements à sa marraine Béatrice, si chère et fidèle lectrice du blog. L'échange s'est résumé à un regard sinon chaleureux, du moins intense. Trois mètres de no man's land restant pour l'instant la limite territoriale négociée.
Puis vient le tour des oiseaux du jardin : graines et boules de graisses sont distribuées à bonne distance des velleités de Matou. Je suis annoncée par les guetteurs des différents groupes qui ne lui font nullement confiance, pas plus qu'au reste de la troupe des grifélins : une dizaine pour l'instant consignés en raison d'une météo plus que défavorable, et de leur convoitise à l'égard de la coupelle de lait repérée au grenier. Les sorties sont donc ajournées, ce qui me dispense, je l'avoue de l'inquiétude inhérente à leur penchant si naturellement félin pour le vagabondage. Les négociations reprendront quand Matou sera guéri, guérison dont sa marraine Béatrice sera la première informée.
Merci, merci à elle, ainsi qu'à toutes nos marraines dont le fidèle soutien affectif et financier allège notre charge physique et mentale à nous, les bénévoles, depuis tant d'années... Pourquoi ne pas les rejoindre ? Pour savoir comment le faire, il vous suffit de contacter l'auteure.