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  • La promesse à Elise

                                      Presses de la cité/romans-régionaux

    Une excellent livre très bien écrit !

    En voici la 4e de couverture :

    Mystérieusement abandonnée chez des paysans cévenols, la petite Elise y a vécu l'enfer. Fruit d'un amour sincère, née sous l'Occupation, elle veut retrouver son père et rendre à sa mère sa dignité bafouée...
    En 1956, Adèle Gensac occupe son premier poste d'institutrice à Saint-Jean-du-Gard, au coeur des Cévennes. Parmi ses élèves, l'une se distingue : Elise, dix ans, aux yeux pleins de douceur, brillante mais muette. Et née de père inconnu. Une double singularité que sa mère, Lucie Rochefort, malgré les ragots et les médisances, assume au regard de tous. Au fil du temps, une connivence s'établit entre Adèle et Lucie. Ne montrent-elles pas toutes deux une indépendance d'esprit et d'action rare pour l'époque ?
    Un jour, l'institutrice se voit confier le journal intime d'Elise qui y a consigné ses plus lointains souvenirs. Terribles. Violents. Douloureux. Que sa mère, elle-même, ignorait...

    Quel mystère entoure la naissance d'Elise ? Quelle est la véritable histoire de Lucie Rochefort ?
    Adèle tiendra-t-elle la promesse faite à Elise pour qu'enfin s'apaisent les tourments du passé ?
     
    Vous pouvez lire un extrait  ici

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  • L'Isolement

                                     Citations célèbres/Le Parisien

    L'Isolement  est un poème de Lamartine.

    Paru en 1820, le recueil de Lamartine intitulé Méditations poétiques fut perçu comme un véritable manifeste de la poésie romantique. Parmi les vingt-quatre poèmes qui le composent, L'Isolement (dont le vers : Un seul être vous manque et tout est dépeuplé est un des plus connus) est l'un des plus caractéristiques de la nouvelle sensibilité qui s'y déploie. Julie Charles, l'amante du poète, a été emportée prématurément par une tuberculose en 1817. Lamartine s'abandonne à son chagrin dans une élégie qui témoigne du mal de vivre et d'une rêverie presque déprimante.

    Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne,
    Au coucher du soleil, tristement je m'assieds ;
    Je promène au hasard mes regards sur la plaine,
    Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.
    Ici gronde le fleuve aux vagues écumantes ;
    Il serpente, et s'enfonce en un lointain obscur ;
    Là le lac immobile étend ses eaux dormantes
    Où l'étoile du soir se lève dans l'azur.
    Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres,
    Le crépuscule encor jette un dernier rayon ;
    Et le char vaporeux de la reine des ombres
    Monte, et blanchit déjà les bords de l'horizon.
    Cependant, s'élançant de la flèche gothique,
    Un son religieux se répand dans les airs :
    Le voyageur s'arrête, et la cloche rustique
    Aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts.
    Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente
    N'éprouve devant eux ni charme ni transports ;
    Je contemple la terre ainsi qu'une ombre errante
    Le soleil des vivants n'échauffe plus les morts.
    De colline en colline en vain portant ma vue,
    Du sud à l'aquilon, de l'aurore au couchant,
    Je parcours tous les points de l'immense étendue,
    Et je dis : " Nulle part le bonheur ne m'attend. "
    Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières,
    Vains objets dont pour moi le charme est envolé ?
    Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,
    Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé !
    Que le tour du soleil ou commence ou s'achève,
    D'un œil indifférent je le suis dans son cours ;
    En un ciel sombre ou pur qu'il se couche ou se lève,
    Qu'importe le soleil ? je n'attends rien des jours.
    Quand je pourrais le suivre en sa vaste carrière,
    Mes yeux verraient partout le vide et les déserts :
    Je ne désire rien de tout ce qu'il éclaire;
    Je ne demande rien à l'immense univers.
    Mais peut-être au-delà des bornes de sa sphère,
    Lieux où le vrai soleil éclaire d'autres cieux,
    Si je pouvais laisser ma dépouille à la terre,
    Ce que j'ai tant rêvé paraîtrait à mes yeux !
    Là, je m'enivrerais à la source où j'aspire ;
    Là, je retrouverais et l'espoir et l'amour,
    Et ce bien idéal que toute âme désire,
    Et qui n'a pas de nom au terrestre séjour !
    Que ne puis-je, porté sur le char de l'Aurore,
    Vague objet de mes vœux, m'élancer jusqu'à toi !
    Sur la terre d'exil pourquoi resté-je encore ?
    Il n'est rien de commun entre la terre et moi.
    Quand la feuille des bois tombe dans la prairie,
    Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ;
    Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie :
    Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !
    Source Wikipedia

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  • Et si Johnny n'avait jamais existé ???

    J'adore ce film "Jean-Philippe" qui repasse ce soir sur France 2...

    Et je suis une grande fan de Fabrice Luchini !

    Un film de Laurent Tuel (2006)

    Avec Fabrice Luchini, Johnny Hallyday, Jackie Berroyer

    Fabrice, cadre moyen, est un fan absolu de Johnny Hallyday, peut-être même le plus grand... Mais un jour, il se réveille dans une réalité différente, un monde parallèle où Johnny n'existe pas. Perdu, orphelin, il se met alors à la recherche de Jean-Philippe Smet, pour savoir ce qu'il est devenu dans cette autre dimension, et lorsqu'il le retrouve enfin, c'est pour découvrir un patron de bowling, un type comme les autres qui n'est jamais devenu une star. Fabrice n'a plus qu'un seul but : ressusciter son idole, réveiller le "Johnny" qui sommeille en Jean-Philippe. Mais Jean-Philippe peut-il devenir en quelques mois ce que Johnny Hallyday a mis des années à construire ? Les deux compères ont 40 ans de "Johnny" à rattraper ! A travers l'aventure de ce pari impossible, une amitié extraordinaire va naître entre les deux hommes...

     

    Voici la Bande Annonce

     


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  • (Jeu de lettres n°144)

    Lady Marianne propose un  petit-jeu-de-lettres-144

    Le mot le plus long en anagramme à déchiffrer est :  COMESSATION

    nom féminin -mot ancien vient du latin repas-festin -On a donné des thés, genre de comessation tout à fait extraordinaire. (Brillat-Savarin, Physiologie du goût)

    Avec les lettres proposées : faire des mots de 5 lettres au moins et au moins 5 mots puis les inclure dans un texte sur un thème de votre choix.

    Voici mon texte (avec les mots trouvés en gras et en italique) :

    Tomas  était un miraculé... Il avait survécu à un terrible accident de la circulation et à une agression d'une rare violence, à quelques mois d'intervalle. Lors de ses deux comas  profonds, il avait vécu d'étranges expériences ; il était sorti de son corps, avait traversé des murs, avait volé au-dessus des cimes, avait été aspiré dans un tunnel très sombre. Puis il avait ressenti  une immense émotion  en retrouvant  les êtres qu'il avait aimés, le guidant vers une lumière blanche extraordinaire. Mais il n'était pas allé jusqu’au bout des voyages. Pourtant en revenant à la vie, il avait compris qu'il ne verrait plus jamais le monde de la même façon. Le temps de se remettre  en action, il avait cassé  sa tirelire et ses proches s'étaient cotisés  pour qu'il puisse s'offrir le camion  de ses rêves afin de rouler par monts  et par vaux. De son  arrière-pays sétois, il était parti un beau matin, et avait avalé des milliers de kilomètres de laToscane à la Tamise. Il avait été émerveillé par les sites  de Carcassonne, de Rocamadour, des Baux-de-Provence et du Mont-Saint-Michel, visité MonacoNîmesSaintes... En chemin il avait sauvé un chat de la noyade. Baptisé Moïse, le minet  reconnaissant, à la belle toison  grise, était monté  dans la cabine à ses côtés et ne l'avait plus quitté. Le jeune homme avait assisté au festival de cinéma  d'Amiens  et avait été ébloui  par la fête de la moisson  de l'Abbaye de Sainte-Eulalie dans laquelle les moines avaient sonné les matines et donné une comessation  divine pour ses papilles. Puis il s'était rendu à Moissac, où la saison du raisin battait son plein, pour les noces  de coton  de sa sœur. De l'eau en avait coulé sous les ponts depuis qu'il avait été le témoin  du mariage de Sonia...    


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